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Le cancer de la prostate est actuellement
le cancer le plus diagnostiqué chez l’homme. |
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L’intervention chirurgicale,
la prostatectomie totale, peut se faire selon différentes
techniques, mais elles ont toutes pour conséquence
une disparition, temporaire dans la plupart des cas,
des érections. |
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Les nerfs érecteurs sont
très proches de la glande prostatique et les
chirurgiens pratiquent souvent une ablation large pour
ne pas risquer de laisser des tissus cancéreux. |
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Toutefois aussi souvent que cela
est possible, certaines équipes chirurgicales
bien entraînées laissent ces nerfs en place,
ce qui permet dans certains cas de retrouver des érections
dans un délai inférieur à un an.
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Le traitement par curiethérapie*
a pratiquement le même pourcentage de perte de
l’érection dans ses suites. |
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Il n’est pas rare qu’il
faille attendre deux ans pour retrouver une qualité
d’érection satisfaisante lorsqu’on
a subi un traitement, quel qu’il soit. |
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Le cancer de la prostate est diagnostiqué
de plus en plus précocement (50% avant 60 ans),
c’est pourquoi il entraîne un grand retentissement
sur la vie sexuelle des couples. |
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Une fois le cancer traité,
la demande sexuelle redevient une priorité et
doit faire l’objet d’une prise en charge
adaptée. |
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Le traitement le plus souvent proposé
est une rééducation par injections intracaverneuses
de substances actives. |
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* Radiothérapie qui
utilise des sources radioactives, en les implantant
dans les tissus atteints. |
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